Magnificat Junior

Dimanche 23 juillet

16e dimanche temps ordinaire A

Chers parents et catéchistes, 

L’ivraie est une plante toxique dont les racines se mêlent à celles du blé, si bien que l’on ne peut plus les retirer sans arracher le blé avec. Par cette parabole, Jésus veut nous montrer comment Dieu prend soin de nous.

Image Evangile 16e dimanche TOA 23072023 Magnificat Junior

Petite histoire du quotidien pour comprendre l’Évangile

Arthur et Zoé aident leur maman à ranger la vaisselle Près de l’évier, Zoé laisse tomber une assiette qui se brise Elle se met à pleurer et dit à maman qui arrive : « C’est Arthur, il m’a poussée ! » Maman regarde Arthur à côté du placard, plus loin Il commence à se fâcher : « Ce n’est même pas vrai ! » Maman l’arrête, et prend Zoé par la main : « C’est bien de ranger avec moi, ce n’est pas grave de casser une assiette, mais il ne faut pas accuser faussement ton frère ! » Zoé pleure encore plus fort : « Pardon, Arthur ! »
Et elle aide sa maman à ramasser les morceaux par terre.

Zoé fait à la fois de bonnes et de mauvaises choses. Cela nous prépare à comprendre l’évangile, où Jésus raconte une « parabole », une petite histoire pour faire comprendre ce qu’est le « Royaume des cieux », le bonheur de vivre avec Dieu. Il parle d’un champ où poussent à la fois du bon blé pour faire du pain, et de « l’ivraie », une mauvaise herbe qui lui ressemble. Faut-il arracher l’ivraie ? Écoutez bien.


Évangile du jour


Mots compliqués

L’ivraie est une plante qui est mauvaise pour les céréales.

L’épi est la partie qui se trouve en haut de la tige de certaines plantes.

Dans cet Évangile, la moisson est la récolte du blé. Le moissonneur est celui qui récolte le blé.

Dans cet Évangile, une botte est le fait de regrouper les récoltes ensemble avec des liens.


Quelques pistes pour partager l’Évangile

Le récit

  • Faut-il arracher l’ivraie ?
    • Quand le blé et l’ivraie sont encore petits, ils se ressemblent. Le maître dans l’histoire est à l’image de Dieu ; le bon blé qu’il a mis en nous, c’est le bien. Dieu veut que le bien grandisse en chacun, même s’il est mélangé au mal.

  • Quand et comment l’ivraie est-elle arrivée dans le champ ?
    • L’ennemi du maître l’a semée de nuit : c’est le démon, qui veut détruire ce que Dieu fait. Le mal ne vient pas de Dieu. Il est dans le cœur de l’homme, mais ce n’est pas Dieu qui l’a mis.

Le message

  • À la moisson, quand le blé est mûr, que se passe-t-il ?
    • Le blé et l’ivraie sont ramassés mais l’ivraie est brûlée. Elle disparaît complètement, il n’en reste plus rien. Le blé est gardé et mis à l’abri dans le grenier du maître. Jésus Christ nous explique ainsi que le mal est destiné à disparaître pour toujours, c’est le bien qui demeure dans le Royaume de Dieu.

Et nous ?

  • Dans chacun de nous, il y a du bon et du mauvais, l’envie de faire du bien, du mal, ou rien… Faut-il s’inquiéter ?
    • Si Dieu permet qu’il y ait du mal en nous et dans les autres gens, c’est que c’est lui, Dieu, le gagnant à la fin. Il y a aussi du bien en nous, et dans les gens, par exemple nos parents qui nous aident de la part de Dieu. Il ne faut pas s’inquiéter face au mal, mais espérer. Avec cette parabole, Jésus nous invite à être sûrs de Dieu, qui veut nous rendre heureux pour toujours avec lui.

Prière

Mon Dieu,
aide-nous à voir sans nous inquiéter
ce qui est mauvais,
en nous et chez les autres.
Oui, nous le croyons,
tu as déjà vaincu le mal, amen.



Le saint de la semaine

Image Saint 16e dimanche TOA 23072023 Magnificat Junior

Saint Jacques le Majeur (Ier siècle)
Fêté le 25 juillet

Avec Pierre, Jacques et son frère Jean sont les apôtres les plus proches de Jésus. Ensemble, ils sont témoins de la Transfiguration et de la Passion du Christ. Jacques est aussi le premier des Douze à donner sa vie pour sa foi. Selon la Tradition, son corps est ramené en Espagne et enterré à Compostelle. Depuis, des milliers de pèlerins se mettent en route pour se recueillir sur sa tombe.
Il est appelé « le Majeur » pour le différencier d’un autre apôtre Jacques, le Mineur, premier évêque de Jérusalem. Peut-être aussi parce que ce dernier était petit ou que « le majeur » était le frère aîné.


Pour bien suivre la messe

Nous vous proposons un ordinaire au format A4 à imprimer et à plier en 2. 

© Images : Carine Sanson pour l’Évangile et Catherine Chion pour le Saint de la semaine – Coloriage : J.-F. Kieffer – Textes : Yolande Bésida – Découvrons la parole Année A – Editions Mame-Tardy 2013 – © AELF pour les textes liturgiques et Magnificat pour l’ensemble de la newsletter.