Magnificat - Juillet 2018

Mercredi 4, méditation  75 à la rencontre de Jésus ; et lorsqu’ils le virent, les gens le supplièrent de partir de leur territoire. — Acclamons la Parole de Dieu. Prière sur les offrandes. Accueille, Seigneur, les présents de ton peuple ; et, tandis que nous rappelons l’amour infini de ton Fils, fais que nous sachions, à l’exemple de sainte Élisabeth de Portugal, t’aimer et aimer notre prochain d’un cœur plus généreux. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. « Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes dis- ciples, dit le Seigneur, c’est l’amour que vous aurez les uns pour les autres. » Prière après la communion. Toi qui nous as fortifiés par cette communion, Seigneur, aide-nous à suivre l’exemple de sainte Élisabeth de Portugal, dans l’amour qu’elle sut te témoi- gner, et la charité dont elle fit preuve envers ton peuple. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. M É D I T A T I O N D U J O U R L’Écriture au cœur de la prière La voix de la nature sonne forte et pure dans la litur- gie. Lisons les psaumes : tout l’homme est là, l’homme tel qu’il est. L’âme s’y révèle crûment avec ses alter- nances de vaillance et de découragement, de gaieté et de tristesse, de noblesse et de péché, d’exaltation pour le bien et d’abattement dans la faiblesse. Ou bien, que l’on prenne la lecture de l’Ancien Testament. Comme la nature de l’homme s’y éclaire à plein ! Rien n’y est embelli ni voilé. Dans les paroles de consécra- tion rituelle et celles qui accompagnent l’administration des sacrements, quel parfait, quel rafraîchissant naturel ! Les choses sont appelées par leur nom. L’homme est faute et faiblesse, et c’est ainsi que le voit et l’accueille la liturgie. Toute sa nature est le plus déconcertant et

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