Magnificat - Juillet 2018
60 Mardi 3, matin De celui qui vient, Leur Seigneur et leur Dieu ! Psaume 62 Soif de Dieu Comme Thomas, reconnaissons le Christ qui vient à nous en nous montrant son corps blessé et ressuscité. La joie sur les lèvres, bénissons-le. D ieu, tu es mon Dieu, je te cherche dès l’aube : * mon âme a soif de toi ; après toi languit ma chair, terre aride, altérée, sans eau. Je t’ai contemplé au sanctuaire, j’ai vu ta force et ta gloire. Ton amour vaut mieux que la vie : tu seras la louange de mes lèvres ! Toute ma vie je vais te bénir, lever les mains en invoquant ton nom. Comme par un festin je serai rassasié ; la joie sur les lèvres, je dirai ta louange. Dans la nuit, je me souviens de toi et je reste des heures à te parler. Oui, tu es venu à mon secours : je crie de joie à l’ombre de tes ailes. Mon âme s’attache à toi, ta main droite me soutient. Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. Amen. Mon Dieu, sur la terre où je m’exile, où sont les chants de ta maison ? Dans le pays qui veut me perdre, où donc est le festin ? Dans les déserts où je m’enfonce, où sont les eaux de mon baptême ? Viens me secourir : assoiffe encore mon
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