Magnificat - Juillet 2018

Dimanche 29, matin  383 B énis le Seigneur, ô mon âme ; Seigneur mon Dieu, tu es si grand ! Revêtu de magnificence, tu as pour manteau la lumière ! lumière Comme une tenture, tu déploies les cieux, firmament tu élèves dans leurs eaux tes demeures ; des nuées, tu te fais un char, tu t’avances sur les ailes du vent ; tu prends les vents pour messagers, pour serviteurs, les flammes des éclairs. Tu as donné son assise à la terre : terre et mer qu’elle reste inébranlable au cours des temps. Tu l’as vêtue de l’abîme des mers : les eaux couvraient même les montagnes ; à ta menace, elles prennent la fuite, effrayées par le tonnerre de ta voix. Elles passent les montagnes, se ruent dans les vallées vers le lieu que tu leur as préparé. Tu leur imposes la limite à ne pas franchir : qu’elles ne reviennent jamais couvrir la terre. Dans les ravins tu fais jaillir des sources eau et l’eau chemine aux creux des montagnes ; elle abreuve les bêtes des champs : bêtes des champs l’âne sauvage y calme sa soif ; les oiseaux séjournent près d’elle : dans le feuillage on entend leurs cris. De tes demeures tu abreuves les montagnes, et la terre se rassasie du fruit de tes œuvres ; tu fais pousser les prairies pour les troupeaux, prairies et les champs pour l’homme qui travaille.

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