Magnificat - Juillet 2018

346  Jeudi 26, matin L’ancien exil des pécheurs. Il s’approchait… Il vient encore, Nous attendons son matin. Psaume 142 Plainte et prière dans l’angoisse La fidélité de Dieu est éternelle, nos malheurs ne durent qu’un instant. Confiants comme le Christ, recevons du Père le souffle bienfaisant qui relève pour une vie nouvelle. S eigneur, entends ma prière ; + dans ta justice écoute mes appels, * dans ta fidélité réponds-moi. N’entre pas en jugement avec ton serviteur : aucun vivant n’est juste devant toi. L’ennemi cherche ma perte, il foule au sol ma vie ; il me fait habiter les ténèbres avec les morts de jadis. Le souffle en moi s’épuise, mon cœur au fond de moi s’épouvante. Je me souviens des jours d’autrefois, je me redis toutes tes actions, * sur l’œuvre de tes mains je médite. Je tends les mains vers toi, me voici devant toi comme une terre assoiffée. Vite, réponds-moi, Seigneur : je suis à bout de souffle ! Ne me cache pas ton visage : je serais de ceux qui tombent dans la fosse. Fais que j’entende au matin ton amour, car je compte sur toi. Montre-moi le chemin que je dois prendre : vers toi, j’élève mon âme !

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